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jeudi 13 mars 2014

Sponso + Concours : Le pantalon indestructible de vertbaudet, 6 mois après ?

Début Septembre 2013, nous avons tenté de détruire, avec ma Nana, LE pantalon indestructible de vertbaudet.  

6 mois après, ça donne quoi ?

En 6 mois, Lana a perdu son joli bronzage. Mais a-t-elle réussi à user son pantalon ?


    • Nous avons tous rêvé devant le pantalon indestructible de vertbaudet.

Le pantalon indestructible de vertbaudet, tu en as certainement entendu parler. La publicité a tourné quelques temps sur nos petits écrans, et elle avait de quoi faire rêver bon nombre de parents.

vertbaudet te promet LE pantalon indestructible qui équipera garçons comme filles de 2 à 14 ans.

"Indestructible", comment ça ? Et bien :
- le tissage, la composition et l’épaisseur des matières (denim et bachette) en font des tissus ultra résistants,
- le pantalon est renforcé aux genoux et la façon d’appliquer l’empiècement est différente : la marque utilise des surpiqûres arrondies pour en améliorer la résistance,
- le bas du pantalon est renforcé avec un biais de la même matière afin de diminuer l’usure au niveau des chaussures. 

En plus de ça, pour faciliter l’habillement et privilégier le confort, il n’y a pas de braguette. Et puis, la taille est élastiquée et ajustable. Six coloris pour les filles, dix pour les garçons (la collection s'est agrandie en 6 mois, avec même la version bermuda), il y en a pour tous les goûts. Niveau bourses, il n'est pas plus cher que les pantalons habituels : à partir de 17,95€ pour les bermudas, à partir de 19,95€ pour les pantalons.

Solidité, confort, facilité d’habillement... On y croyait. Un vrai test de résistance avait été lancé par ma NAMQEEC (Nana A Moi Qu'Elle Est Cascadeuse). Lana a couru, roulé, frotté son popotin sur du ciment pas si lisse, descendu 42 fois le toboggan, marché sur les genoux, franchi des obstacles, s'est installée dans des endroits improbables, s'est couverte de sable, a joué les petites filles dans la prairie et est même tombée (mais ça, c'était pas fait exprès). 

Tut Tututut Tut Tut Tut !

Et ça ne faisait que commencer... Il tenait alors bon le bougre, mais 6 mois après ?
 
 
    • 6 mois après, nous avons réussi à l'abimer. Un peu. Et c'est toujours notre préféré.

Il y a 6 mois. C'est le modèle anthracite imprimé qui est arrivé à la maison. Et même qu'il est bien plus beau en vrai de vrai qu'en photo sur le site de la marque. Ses deux poches plaquées devant avec un nœud fantaisie lui donnent un look tout mimi. Sa découpe et ses fronces aux genoux en font un pantalon original, reconnaissable entre milles. Le pantalon a une forme battle, idéale pour moi qui ne suis pas du tout du tout fan de slims. Et idéale pour ma Crapouille : il est large, elle est libre de ses mouvements, sans risque de le perdre puisque la taille est élastiquée et ajustable. 

Il y a 6 mois, je lui enfilais parfois juste pour être jolie.

6 mois après ? Il me plait toujours autant. J'aime l'associer avec différents hauts, mais mes préférés restent encore et toujours les hauts rouges. Associés au pantalon tirant vers le bleu-violet, cela donne un look au top. Il n'y a pas qu'à moi qu'il plait énormément, bon nombre de parents rencontrés m'ont demandé d'où il venait et ont craqué à leur tour. Et le plus du plus, le pantalon a remporté le Grand Prix de l’Innovation dans la catégorie Mode (prix décerné par les mamans/papas lors de la seconde édition du Spot des e-fluent Mums en décembre 2013). Il est canon quoi.

Dans les 6 mois, elle l'a beaucoup porté pour sortir avec les copines.


Il y a 6 mois. J'avais choisi une taille 2 ans pour ma mini-mannequin de 88 centimètres (elle portait du 18 mois qui se faisait de plus en plus court - 2 ans encore un peu long et surtout très large). L'enfilage se faisait déjà les doigts dans les narines (mais ce n'est pas très propre). Elle savait déjà le faire seule. Seulement j'avais eu une surprise : pas besoin de régler la taille à l'aide des élastiques et des boutons, puisqu'il tombait impec' sur son petit bidon tout mince (et c'est bien la première fois que ça arrivait). Par contre, il était un peu long, mais il est possible de le rebouler sans problème.

Il y a 6 mois, déjà pas besoin de le régler à la taille.

6 mois après ?  Mon Bébé a grandi et est devenu une vraie petite fille : 93 cm, mais pas beaucoup plus lourde qu'il y a 6 mois (elle a même perdu de son petit bidon), elle rentre encore et toujours dans son pantalon sans problème. C'est aussi que la couche s'est envolée pour la journée (weeeeeee !) (tu la lis la fierté de Maman ?). L'enfilage les doigts dans le nez prend tout son sens désormais : elle gère sa petite intimité aux toilettes, et enlever et remettre son pantalon se résume à "Non Maman, c'est que Nana !". Fais toi plaisir ma fille.

Dans les 6 mois, le pantalon indestructible de vertbaudet a rencontré Mickey.


Il y a 6 mois. Le pantalon est entièrement doublé pour plus de chaleur, à porter en automne, en hiver ou au printemps (de toute façon, il n'y a plus de saison ma bonne dame). Il a été mis à rudes épreuves par tous les temps.  

Il y a 6 mois, elle marchait dessus.

6 mois après ? Son pantalon, elle l'a porté régulièrement pendant 6 mois, parfois juste pour être jolie, souvent parce que je savais qu'il était le plus à même de résister à une activité costaute. Nous sommes allées à Center Park, il était dans la valise : idéal pour crapahuter dans l'immense aire de jeux, à grimper partout, sauter partout, se faufiler partout, ramper partout, le top à enlever et remettre dans les cabines étroites de la piscine. Il a aussi été soumis au test de résistance de ma NAMQEEC un certain nombre de fois au parc (même quand il ne faisait pas très beau) : après tous ces sprints, ces roulades, ces frottements du popotin sur du ciment pas si lisse, ces descentes de toboggan, ces marches sur les genoux, ces franchissements d'obstacles, ces poses improbables, ces recouvrements de sable, et ces chutes... Nous avons réussi ! Oui, nous avons réussi à l'user.

Dans les 6 mois, le pantalon vertbaudet a fait un petit tour à Center Parcs.

Mais juste un peu... Les genoux, ils n'ont strictement pas bougé (même si les siens ont aligné les plaies et les bleus). Les fesses, elles sont toujours intactes (et encore plus jolies sans la couche). Mais... suspens... En ce qui concerne les bas du pantalons, malgré le renforcement par un biais, ils ont frotté, frotté, frotté sur le sol et ont craquelé pour finalement se déchirer très légèrement. 

La faute du pantalon ? La faute de la Maman qui n'a pas systématiquement reboulé alors qu'il était un chouille long pour ma Crapule ? La faute des gênes de famille, sachant que tous mes bas de pantalon sont systématiquement déchirés ? En vrai de vrai, si tu ne te penches pas au ras du sol, même pas tu le vois.

Il reste et restera LE pantalon le plus costaud de sa garde-robe. Un petit tour au lavage (parce que pour ça, pas de miracle) et c'est reparti pour un tour ! Il est décidément prêt à affronter parc, crèche ou cours de récré.

Dans les 6 mois, le pantalon indestructible a trottinettiné "vite Maman !".


Et en 6 mois, ma conclusion n'a pas changé. 
Ici, on l'a adopté. Et toi, tu veux l'adopter ?

Et bien, tu vas peut-être pouvoir toi aussi tenter de détruire le pantalon Indestructible, puisque du 13 au 27 mars 2014, vertbaudet mettra en jeu 10 pantalons à gagner par jour sur sa plateforme mais aussi en magasin. Pour jouer, tu cliques sur ce lien qui te mènera tout droit sur le site de vertbaudet, tu trouves le macaron "10 pantalons par jour à gagner", ou parfois la page de jeu te saute directement dessus, tu remplis tes coordonnées, et c'est joué !


Bonne chance !



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vendredi 29 novembre 2013

Sponso + Concours : Grandir avec Nathan, le site bons plans.

Il y a des sites que tu découvres un jour... et pour lesquels tu te ronges les ongles de pieds de ne pas les avoir découverts plus tôt. Parce que quand même :
- c'est le site idéal si tu cherches des activités pour occuper ton enfant un jour de pluie, ou un jour de soleil,
- c'est le site idéal pour apprendre à faire ses lacets en s'amusant, juste avec un bout de carton,
- c'est le site idéal qui te donne des pistes pour faire de 5 morceaux de tissus une guirlande fanions à tomber,
- c'est le site idéal pour trouver une recette à réaliser en deux temps trois mouvements et qui te régale les papilles,
- c'est le site idéal qui transforme tes rouleaux de cuisine en château de Princesse et tes rouleaux de PQ en voitures de course pour Playmobil.
Quand même. Oui. Et le site idéal, c'est grandiravecNathan.com.

Et il est encore plus idéal sachant qu'il est gratuit. Et il est encore plus idéal sachant qu'en ce moment tu peux gagner un week-end à Center Parcs.


    • Bien grandir avec Nathan.

GrandiravecNathan.com, c'est le site des Editions du même nom, Nathan. Et il est fidèle à lui-même : le site est ultra complet, avec des trucs, des informations, des astuces et autres conseils pour les enfants de 0 à 10 ans, et leurs parents. 

Il y a plein plein d'informations, mais ce n'est pas un joyeux fourre-tout : c'est un joyeux range-tout. Le site est présenté en différentes catégories : Bébé, 1-3 ans, 3-6 ans, 6-8 ans, 8-10 ans, avec leurs propres sous-catégories. J'ai déjà bien fouiné dans la catégorie 1-3 ans : entre les fiches-conseils sur le développement, les premières notions, lire et jouer, les fiches pratiques pour s'organiser, les bricolages et idées coutures à faire pour Bébé, les exercices pour la petite section, les jeux d'éveil et les recettes à faire en famille... Il y a de quoi faire ! 

C'est une mine d'or d'activités, toujours adaptées à l'âge de notre enfant, qui est mise à disposition : le top pour s’amuser, créer, s’éveiller et apprendre de manière ludique et pédagogique. Et puis, les articles et les fiches pratiques ne sont pas culpabilisants, pas stressants (certains sites du genre ont le chic ô possible pour faire stresser les mamans dont l'enfant ne marche pas avant 12 mois, et bien là ce n'est pas le cas) : les informations sont pratiques, et bien amenées.

Il y a donc de quoi faire. Et en ce moment, dans tout ce de quoi faire, tu peux voter pour tes articles préférés... et hop tu participeras au grand jeu "Le choix des Mamans". A gagner : un week-end en famille à Center Parcs, des jeux et des livres Nathan.

Je t'avoue que le week-end à Center Parcs me fait un peu rêver (et que surfer sur le site de Nathan, c'est le pied), alors je me suis lâchée sur une petite sélection de 5 articles.


    • Le concours pour gagner un week-end à Center Parcs.

A l'approche des fêtes, grandiravecNathan vous propose donc de participer à l’opération de Noël : Le choix des Mamans. N'hésite pas à aller faire un tour et à voter pour tes articles préférés, ça ne prend que quelques secondes (sur le papier : ce site étant addictif, tellement bourré de bonnes idées, tu risques d'y rester un chouilla plus longtemps) et ça te permettra peut-être de t'envoler pour Center Parcs. 

Personnellement, j'ai un coup de cœur pour :


- les boules de Noël en papier mâché : ça me rappelle mes belles années colo,

- les photophores de Noël : rendu top, financièrement top,

- la mousse au chocolat blanc : je suis fooooolle de chocolat,

- les sablés de Noël : regarde-moi cette photo et tu comprendras,

- les imagettes-récompenses : même s'il n'y a pas de panda, l'idée est à tomber et ultra enrichissante.

Voilà, j'ai voté. 

Et évidemment, tu peux compter sur Moi... je penserai à Toi quand je serai à Center Parcs. En attendant, je m'en vais réaliser quelques sablés, pour accompagner ma mousse de chocolat blanc, pendant que Lana me tourne autour avec sa cuillère-avion. Oui, je me donne à fond pour tester ce site jusqu'au bout.


Tu connaissais le site GrandiravecNathan.com ? Tu vas tenter ta chance ?


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mercredi 27 novembre 2013

La Reine Des Neiges, le Disney qui te fera fondre à coup sûr.

Le prochain Disney sortira le 4 Décembre 2013 en France. Ce n'est pas n'importe quel Disney, c'est LE grand Disney de Noël : La Reine Des Neiges. J'ai pu le voir en avant-première au Grand Rex il y a quelques jours (en 2D et en version française) et je suis loin d'être restée de glace.


    • Le spectacle avant le spectacle au Grand Rex.

Au Grand Rex, ils ne font pas les choses à moitié. Le film était précédé de deux bonus : la Féerie des eaux et un court-métrage d'animation en honneur à Walt Disney.

La Féerie des eaux, c'est bien sûr magique et poétique, mais c'est surtout un gros délire sur une musique dynamique. C'est rythmé, coloré, délirant (oui, je sais que je te l'ai déjà dit, mais il faut le voir pour le croire) et personnalisé puisque mettant en scène les personnages de La Reine Des Neiges dans des situations... particulières. Ca interroge les plus grands, ça fait danser les enfants, ça fait du bien au moral pour tous. 

Un court-métrage a également précédé La Reine Des Neiges, il s'agit de Mickey à cheval (Get a horse !). Derrière, il y a Lauren MacMullan, qui s'inspire de la première apparition de la petite souris au cinéma, en 1928. Oui oui, des premiers dessins animés de Mickey et Minnie en noir et blanc. Puis, il les plonge dans la 3D et l'animation par ordinateur tout naturellement, et ça passe sans problème tant c'est réalisé avec brio. J'ai un peu moins accroché à l'humour, parfois bizarrement placé, de nos vieux amis Mickey, Minnie, Horace et Clarabelle.

Et puis, ça a commencé...



    • La Reine Des Neiges, le Disney de Noël.

La Reine Des Neiges s'inspire (de loin) (de très loin) (de très très loin) (histoire que les puristes soient prévenus) du conte du même nom de Hans Christian Andersen. La petite anecdote veut que Walt Disney ait cherché pendant quelques années à adapter ce récit sans réussir à trouver le bon angle d'attaque. Les Studios Disney ont marqué bien des points avec La Petite Sirène. Avec La Reine Des Neiges, 53ème Grand Classique des Studios d'Animation Disney, c'est du grand rêve sur grand écran.

Regarde :

"Anna, une jeune fille aussi audacieuse qu’optimiste, se lance dans un incroyable voyage en compagnie de Kristoff, un montagnard expérimenté, et de son fidèle renne, Sven, à la recherche de sa sœur, Elsa, la Reine des Neiges qui a plongé le royaume d’Arendelle dans un hiver éternel...
En chemin, ils vont rencontrer de mystérieux trolls et un drôle de bonhomme de neige nommé Olaf, braver les conditions extrêmes des sommets escarpés et glacés, et affronter la magie qui les guette à chaque pas... Anna et Kristoff vont devoir rivaliser de courage et d’inventivité pour survivre et sauver le royaume du chaos..."
(source: Disney)

Sur le projet, il y a des noms de grands spécialistes dans leur domaine : Chris Buck (Tarzan, Les rois de la glisse) et Jennifer Lee (Les mondes de Ralph) pour le dessin animé, Robert Lopez (The Book of Mormon et Avenue Q) pour les chansons,... Sur l'écran, il y a le résultat : et le résultat m'a fait fondre.


    • La Reine Des Neiges, le Disney qui m'a fait fondre.

L'histoire est juste prenante : pas d'attente gnan gnan du Prince Charmant (enfin si, mais juste un peu), deux princesses pour le prix d'une, de la magie, des rires et des larmes (un petit paquet d'enfants a versé sa petite larme alors que la salle était plongée dans un silence particulier), du suspens qui repose sur une histoire classique, un petit coup de nez aux histoires habituelles Disney au passage, de l'action, des retournements de situation, de la comédie musicale, de l'optimisme à revendre, des rencontres trollesques et drôlesques, et une fin surprenante. Enorme. Magique. Totalement conquise !

Les décors sont incroyables. Oui, c'est tout blanc, mais ce n'est pas que de la neige et de la glace : les concepteurs ont pensé ces deux textures réellement, en leur donnant plusieurs aspects (tantôt poudreuse, tantôt lisse), en laissant parler les reflets, en jouant avec les flocons et les couleurs. Et le rendu fait que le spectateur a froid jusque dans la salle. Enfin, c'est vrai qu'il fait froid aussi dans la salle du Grand Rex. L'esthétique du film nous plonge directement dans la culture Norvégienne : le château, les vêtements des personnages, les motifs des vêtements traditionnels, chaque objet, tout joue pour nous transporter ailleurs. Et ça marche.


Les personnages sont drôles, touchants, plus que sympathiques. Les personnages sont beaux dans leur complexité. Anna porte les principes Disney sur les épaules, et m'a fait penser à Raiponce. En bien plus déterminée. Elsa, La Reine Des Neiges, est diablement torturée, et m'a fait penser à La Bête. Aucune ressemblance physique. Mention spéciale pour Olaf que Dany Boon incarne à merveille. Je t'assure qu'on en oublie le Chti. Tous ces personnages paraissent bien plus proches du monde réel qu'avec les précédents Disney (même si c'est vrai qu'on ne croise pas un bonhomme de neige qui parle et qui rêve de soleil tous les jours) : Anna est finalement une personne ordinaire qui se bat contre la peur. C'est beau et enrichissant.


Les chansons ? Libérééééée, délivrééééééée... ! Une semaine après, la musique me trotte encore dans la tête, et je n'ai qu'une hâte : pouvoir écouter encore et encore la version VF d'Anaïs Delva. En attendant, je me "contente" de la VO, encore et encore. Donc les chansons ? J'achète ! Elles sont superbement écrites et interprétées, rythment le dessin animé, mais le font également avancer. Elles sont très très très présentes, dans la grande tradition Disney. Forcément, faut réussir à digérer (notamment la première partie qui offre de grands moments de chansons entre deux lignes de dialogue) : j'ai savouré sans problème.



Tu l'auras compris. Pour Moi, La Reine Des Neiges est LE GRAND DISNEY de cette année, et UN GRAND DISNEY tous dessins animés confondus (oui, j'ose le mettre au-dessus de Raiponce et Rebelle).

La Reine Des Neiges ne vous laissera pas de glace. Moi, j'ai fondu !

Tu prévois d'y aller ? Tu aimes ce genre de dessin animé ? 

 
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mercredi 16 octobre 2013

Disney Infinity : imaginez un monde pour jouer à l'infini.

Disney Infinity, six mois que j'ai pu le tester lors d'une présentation blog, six mois que j'ai rêvé m'envoler vers l'Infini(ty) et bien au-delà ! Le jeu vidéo, dernier né de Mickey, est sorti le 19 Septembre en France, sur PS3, Xbox, Wii, Wii-U, 3DS. Et ça y est, j'ai pu parcourir les différents paysages Disneysques, la tête dans les dessins animés plein de magie, les fesses dans mon canapé un peu rabougri. Alors, avec Disney Infinity, tu t'envoles, tu t'envoles, tu t'envoooooles ?


    • Disney Infinity, entre jeu et jouet.

Pour rappel, Disney Infinity, c'est LE jeu vidéo dont Disney a toujours rêvé : le jeu qui réunit les personnages des studios Disney et Pixar, le jeu proposant une aventure que nous seuls pouvons imaginer, le jeu permettant à chacun de jouer comme bon lui semble avec ses personnages préférés.

Le jeu offre deux expériences complémentaires :
- Le mode Aventures est basé sur les univers originels des films Disney et Pixar : à toi les missions, les puzzles, les combats, mais aussi la possibilité de débloquer des véhicules, des objets, des gadgets, des bâtiments, à utiliser par la suite dans la Toy Box.
- La Toy Box, justement, s'appuie sur le pouvoir de l'imagination des joueurs afin qu'ils créent leurs propres mondes : c'est un espace totalement ouvert où les joueurs pourront construire leur propre univers, le partager online et offline.

Disney Infinity, c'est aussi 17 figurines à collectionner : tu retrouves les héros Disney et Pixar, chacune est porteuse des caractéristiques et de l'histoire du personnage. Tu la places physiquement sur le lecteur et elle prend vie virtuellement sur ton écran. Disney Infinity, c'est aussi des power discs : placés également sur le lecteur, certains disques influent sur les aptitudes du personnage dans le jeu, tandis que d'autres apportent de tous nouveaux gadgets.


Et tout ce beau monde apporte une foultitude de possibilités de jeux, et autant de façons de s'éclater. Mais ce qui est son énorme avantage, en fait aussi son gros inconvénient. Le starter pack, c'est : un plateau (facile à installer, même sans le mode d'emploi), trois figurines (M. Indestructible, Jack Sparrow et Sulli), un trophée. S'ajoutent à cela, des power discs à mettre sous les figurines, des discs à mettre sous le trophée, deux modes de jeux différents, des tas de menus dans chaque mode... ça en fait des choses à découvrir et à maitriser. Tu allumes le jeu, tu apprécies la magnifique introduction et... t'es paumée. J'ai été paumée.



    • Imaginez un monde pour jouer à l'infini. Ou presque.

T'es paumée, car tu ne sais pas trop où aller, comment y aller, quel bouton cliquer, à quoi servent les discs. Tu tâtonnes, un peu beaucoup, passionnément. Je savais ce qui m'attendait, j'ai insisté et je l'ai (presque) dressé le Mickey.


Tu installes ta jolie figurine (si si, il faut le dire, elles sont carrément belles, de grande qualité) sur le support du starter pack. Le support fait de la lumière, il est content, t'es content. Et c'est parti : au choix, tu alignes les missions dans un des trois univers initialement proposés (tu ne peux aller sur le campus qu'avec Sulli, sur l'île des pirates qu'avec Jack et en ville qu'avec M. Indestructible) ou tu te défoules dans la construction dans la Toy Box. 

Le mode Aventures reprend les univers Disney que l'on connaît déjà, mais des univers remplis de quêtes et d'objets à collectionner disposés aux quatre coins de la carte. Les missions à remplir ne sont pas bien compliquées : aller voir un personnage, agir sur tel autre, grimper à tel endroit pour atteindre tel objet,... Mais elles seraient suffisamment nombreuses pour assurer des heures et des heures de jeu. Et pour encore plus de plaisir, s'ajoutent aux missions des défis en tout genre, que tu peux recommencer à ta guise (oui, à ta guise). Mon monde préféré est pour l'instant celui de Pirates des Caraïbes : je me suis baladée dans la peau de Jack, avec sa drôle de façon de marcher. J'ai tiré au pistolet, je me suis battu à coups d'épée, j'ai croisé d'autres pirates, j'ai grimpé sur des cordes, j'ai poussé des gens à l'eau, j'ai fait de la barque, j'ai navigué sur mon bateau en pleine mer, sans oublier de ramasser des objets qui trainent, dans le but de réussir mes missions. Ainsi, des éléments peuvent être débloqués : des gadgets, des armes, des véhicules, à retrouver dans la Toy Box.


Je pensais m'éclater dans la Toy Box, mais j'ai préféré pour l'instant m'amuser à collecter un max de jeux et jouets via les différentes aventures. Ce mode à la Little Big Planet qui te permet de mélanger encore et encore les personnages Disney et les univers dans tous les sens se révèle ultra compliqué à démarrer. Oui, tu as envie de faire monter Jack Sparrow dans le carrosse de Cendrillon et de le balader dans le monde de la petite Sirène, qui aurait installé un palais copie d'Aggrabah en plein milieu de son royaume parce que c'est trop cool. Ou de recréer un décor tout entier à la GTA (un joueur l'a déjà fait !). Mais devant toutes les pièces de décor multiples, le tas de textures disponibles, l'énorme possibilité de créations (tu peux faire un tas de trucs en tous genres quoi), je me suis de nouveau sentie un peu paumée. Je suis retournée jouer avec Jack, mais dans le mode Aventures. Mais j'y reviendrai plus tard, pour sûre, et je donnerai vie à LA carte Disney.

Les commandes sont assez faciles à prendre en main, même pour un joueur du Dimanche. Mais si tu veux maitriser toutes les possibilités qu'offrent le jeu, cela s'avère un chouille plus compliqué, notamment quand il s'agit de conduire un véhicule : après plusieurs heures de jeu, mon pauvre Sulli sur sa bicyclette se mange encore quelques murs. Je crois bien que les enfants auront plus de facilités que les plus grands. De toute façon, on est chez Mickey, donc y'a pas de sang. Tu tombes dans un trou et hop tu réapparais sur terre. Pas de sang, mais y'a de la baston, de la course sur circuit, de la coopération, de la création,... Impossible de classer Disney Infinity dans une seule catégorie. Finalement, Disney Infinity est l'un des jeux les plus complets jamais sortis.

Les dessins sont drôles et beaux, ils reprennent les courbes des figurines. Les décors collent tout à fait aux dessins animés que l'on connait. Les mondes sont très colorés, assez grands. Les personnages ont des mimiques bien à eux, des réactions rigolotes, ils sont attachants et on s'y attache d'autant plus vite qu'on connait déjà leur histoire. Le jeu est super propre avec ses effets d'ombres et de textures. Par contre, qu'est-ce que ça cause : les personnages et la voix off se plaisent à répéter encore et encore les mêmes répliques. Par-ci par-là, se cachent quelques blagounettes, et surtout il y a la jolie musique façon Disney. Dommage toutefois de ne pas reconnaitre parfois la voix originale de nos héros.


Niveau durée de vie, pour l'instant je n'en vois pas la fin, alors je ne pourrai pas te la chiffrer en heures. Le mode Toy Box n'a pas de DLC de toute façon. Par contre, le mode Aventures du starter pack fini, il faudrait en acheter un autre (sauf erreur de ma part, les packs Lone Ranger et Cars sont proposés à la vente pour l'instant) pour pouvoir parcourir d'autres mondes Disney, et par la même occasion débloquer d'autres éléments. Et il y a les autres figurines : on parle d'une trentaine pour 2014.


    • On récapépète.
  • Les Etincelles :
- Disponible sur plein de consoles,
- Différents modes de jeu : le mode aventures et le mode toy box,
- De nombreuses possibilités, plein de libertés,
- Une maniabilité assez intuitive,
- Un jeu ultra familial,
- Un jeu ultra complet : de la baston, de la course, de la coopération, de la création,...
- Des personnages attachants,
- Des figurines de qualité à collectionner,
- Un graphisme plein de magie.

  • Les Moins :
- Compliqué au premier abord,
- Disponible sur plein de consoles, donc le jeu n'exploitera pas les pleines possibilités de chaque machine,
- Le blabla répétitif,
- A voir jusqu'où vont les limites du jeu quand on fait le choix de ne pas se lancer dans la collectionnite aigüe des figurines.


Ma PS3 et Moi avons accueilli Mickey et ses nooooombreux amis à la maison, et ils sont toujours les bienvenus entre deux parties de Diablo III (quoi ce n'est pas tout à fait le même genre ?!). Disney a su transmettre à ce jeu une bonne quantité de magie, et Disney Infinity se révèle un joli jeu familial. Mais dis Msieur Disney, tu penses à la figurine Clochette rien que pour Moi ?

Disney Infinity, tu en avais déjà entendu parler ? T'en penses quoi ?


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mercredi 17 avril 2013

Vers l'Infini(ty) et bien au-delà !

Il y a quelques jours, j'ai été invitée à un évènement presse magique. En même temps, la magie, c'est leur principale activité : aux commandes, Mickey. Et Mickey, il nous a menés par le bout du nez pour nous présenter les prochaines sorties séries, films, dessins animés et jeux vidéo estampillés Disney. Je n'ai pas le droit de parler de 90 % de ce qui y a été montré, contrat de confidentialité signé oblige. Et je meurs d'envie de te présenter les 10 % restants : le prochain jeu vidéo, Disney Infinity.



    • Imaginez un monde pour jouer à l'infini.

Disney Infinity, c'est LE jeu vidéo dont Disney a toujours rêvé : le jeu qui réunit les personnages des studios Disney et Pixar, le jeu proposant une aventure que nous seuls pouvons imaginer, le jeu permettant à chacun de jouer comme bon lui semble avec ses personnages préférés.

Le jeu offre deux expériences complémentaires :
- Le mode Aventures est basé sur les univers originels des films Disney et Pixar : à toi les missions, les puzzles, les combats, mais aussi la possibilité de débloquer des véhicules, des objets, des gadgets, des bâtiments, à utiliser par la suite dans la Toy Box.
- La Toy Box, justement, s'appuye sur le pouvoir de l'imagination des joueurs afin qu'ils créent leurs propres mondes : c'est un espace totalement ouvert où les joueurs pourront construire leur propre univers, le partager online et offline.

Disney Infinity, c'est aussi 17 figurines à collectionner : tu retrouves les héros Disney et Pixar, chacune est porteuse des caractéristiques et de l'histoire du personnage. Tu la places physiquement sur le lecteur et elle prend vie virtuellement sur ton écran. Disney Infinity, c'est aussi des power discs : placés également sur le lecteur, certains disques influent sur les aptitudes du personnage dans le jeu, tandis que d'autres apportent de tous nouveaux gadgets.


Comme ça, ça a peut-être l'air tout compliqué. Mais rassure-toi, j'ai vu des mamans qui n'ont pas tenu de manette de console en mains depuis bien longtemps, galérer au début et très rapidement s'amuser à... gérer le jeu comme elle le voulait. Avec un grand sourire. Moi aussi je l'ai testé. Avec un grand sourire. Et c'est parti pour des moments magiques...


    • C'est notre créativité qui fera la différence.

La grande enfant que je suis a rapidement trouvé place derrière la manette. Même s'il s'agissait d'une manette X-Box (et que je n'en avais jamais dressée jusque là), les commandes sont assez faciles à prendre en main, assez intuitives, même pour un joueur du Dimanche. Et je crois même que les enfants auront encore plus de facilités que les plus grands. Pour être pointilleuse, la petite difficulté se trouve dans l'ouverture malencontreuse d'options dans un quart de cercle qui apparait en bas à droite de l'écran : pas évident de le fermer spontanément une fois ouvert, pas évident de passer d'une option à l'autre. Mais il s'agit juste d'une histoire de coup de main.

Dans le mode Aventures, seuls les personnages appartenant aux mondes mis en place peuvent être incarnés au sein de ceux-ci : tu joues Elastigirl, elle évoluera dans la ville des Indestructibles ; tu joues Flash McQueen, il ne roulera que dans le monde de Cars. Les missions à remplir ne sont pas bien compliquées : aller voir un personnage, agir sur tel autre, grimper à tel endroit pour atteindre tel objet,... Mais elles seraient suffisamment nombreuses pour assurer des heures et des heures de jeu. Pour exemple, je me suis plongée dans le monde de Monsters University (le préquel de Monsters Inc) et je me suis baladée dans la peau de Sulli, le monstre vert et bleu aux longs poils. A moi le campus ! Bon, pas moyen d'y entrer, mais je me suis fait une joie d'effrayer les autres personnages présents à coups de grimaces, de grimper sur les bâtiments, de m'accrocher un peu partout, de ramasser des objets qui trainent, dans le but de réussir mes missions. Ainsi, des éléments peuvent être débloqués : des gadgets, des armes, des véhicules, à retrouver dans la Toy Box.

La Toy Box reste mon mode préféré. C'est un Little Big Planet encore plus mieux, encore plus amusant : c'est carrément le pied de retrouver le personnage que tu as choisi sur ton écran, et de mélanger encore et encore les personnages et les univers dans tous les sens. A la manière des enfants qui prennent plaisir à asseoir les peluches Winnie sur les voitures Cars pour les emmener dans la maison de Mickey, maison dans laquelle dort Spiderman. Et même que tu peux faire ta vraie fille, et changer d'avis toutes les deux minutes : un coup t'es Flash McQueen, un coup t'es Jack Sparrow, et même que tu peux monter dans le carrosse de Cendrillon et le transformer façon 4x4,... Et l'environnement ne te plait pas ? Tu peux le modifier, en utilisant des pièces de décor multiples, un tas de textures disponibles : nous, on s'est amusé à placer le sol du dessin animé de Nemo entre deux énormes plaines d'herbe. Et puis, tu peux ressortir un tas d'éléments débloqués au cours de l'aventure principale. Tu peux faire un tas de trucs en tous genres quoi.

On est chez Mickey, donc y'a pas de sang. Tu tombes dans un trou et hop tu réapparais sur terre. Pas de sang, mais y'a de la baston, de la course sur circuit, de la coopération, de la création,... Finalement, Disney Infinity est l'un des jeux les plus complets jamais sortis.


Les dessins sont drôles et beaux, les décors collent tout à fait aux dessins animés que l'on connait. Les personnages ont des mimiques bien à eux, des réactions rigolotes, ils sont attachants et on s'y attache d'autant plus vite qu'on connait déjà leur histoire.


Pour compléter le jeu, pour être au plus proche de l'univers magique de Disney, Disney Infinity s'enrichira au fil du temps avec de nouvelles figurines. D'ailleurs, les figures sont carrément belles. Elles affichent une pose qui a du style, elles sont de grande qualité, et ça ne m'étonnerait pas que bon nombre de joueurs aient rapidement la collectionnite aigüe. Il y aura 17 figures au lancement du jeu, on parle d'une trentaine pour 2014.


Pour que tous les joueurs puissent s'y retrouver, le jeu lancé le 22 Août sera disponible sur une foultitude de consoles : PS3, Xbox, Wii, Wii-U, 3DS, et plus tard, sur mobile et en ligne.


    • On récapépète.
  • Les Etincelles :
- Disponible sur plein de consoles,
- Différents modes de jeu : le mode aventures et le mode toy box,
- De nombreuses possibilités, plein de libertés,
- Une maniabilité assez intuitive,
- Un jeu ultra familial,
- Un jeu ultra complet : de la baston, de la course, de la coopération, de la création,...
- Des personnages attachants,
- Des figurines de qualité à collectionner,
- Un graphisme plein de magie.

  • Les Moins :
- Disponible sur plein de consoles, donc le jeu n'exploitera pas les pleines possibilités de chaque machine,
- A voir jusqu'où vont les limites du jeu quand on fait le choix de ne pas se lancer dans la collectionnite aigüe des figurines.



Ma PS3 et Moi sommes prêtes à accueillir Mickey et ses nooooombreux amis à la maison. Quoi Lana est trop petite ?! Maman adooore les jeux vidéos, et adore l'univers de Disney, alors laisse béton comme c'est trop bon les deux réunis, de quoi s'envoler vers l'Infini(ty) et au-delà ! Mais dis Msieur Disney, tu ne voudrais pas me sortir la figurine Clochette rien que pour Moi ?

Disney Infinity, tu en avais déjà entendu parler ? T'en penses quoi ?


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